Casamantes // Regards Croisés

 

Casamantes Regards Croisés a été initié en 2013 par l’auteure de théâtre française Karima El Kharraze en collaboration avec le photographe marocain Fayssal Zaoui et la documentariste Hélène Harder. Il s’agissait d’un projet d’ateliers d’initiation à la photographie et à l’écriture auprès d’enfants de Casablanca et de Mantes-la-Jolie. Cette correspondance photographique et littéraire a donné lieu à des expositions notamment à l’ECM Le Chaplin à Mantes-la-Jolie et à l’Institut Français de Casablanca qui ont attiré et ému un public large et divers.

 

L’ambition de Casamantes est d’inviter des artistes à partager avec des enfants leurs outils d’expression. C’est pourquoi la réalisatrice de documentaires Hélène Harder a suivi dès le début le projet pour en faire un court-métrage documentaire de 26 mn projeté lors des expositions en France et au Maroc.


Une quinzaine de jeunes entre 10 et 15 ans du quartier Hay Mohamady à Casablanca et du Val Fourré à Mantes la Jolie ont assisté à ces ateliers.

 

Partenaires : Initiative Urbaine, Collectif 12, ECM - Le Chaplin, Institut Français de Casablanca, Service de Réussite Educative de la Mairie de Mantes-la-Jolie. Avec le soutien de la DRAC dans le cadre de la résidence territoriale d'artiste en milieu scolaire et la Région Ile de France dans le cadre du dispositif Méditerranée.

 

 

CASaMAnTES TRANSMEDIA

 

A partir de ce dialogue artistique virtuel salué et soutenu par de nombreux visiteurs s'est affirmé le désir commun de faire se rencontrer les enfants français et marocains autour d’ateliers communs. En 2014, les enfants ont présenté par le biais des photos et des textes une perception subjective de leurs quartiers, le Val Fourré à Mantes la Jolie et Hay Mohamady à Casablanca.

 

Casamantes VR construit avec ces enfants devenus adolescents un territoire imaginaire permettant d'explorer la mémoire commune de ces espaces dont les traces résonnent dans notre monde contemporain. Pour ce faire, ils travaillent sur des archives, rencontrent des témoins du quartier (artistes, historiens, militants associatifs...) et arpentent les lieux.
En réinventant l’histoire de leurs quartiers, ils prennent conscience (et nous aussi!) qu’ils sont au cœur d’une modernité pleine de possibles.